| Nom | Albert RILLIET |
| Parution | 1858-160 |
| Éditeur | Cherbuliez, Paris |
| Traduction | Littérale |
| Confession | Protestante |
| Source NT | Vaticanus |
| Unités poids et mesures | Ancienne |
Albert Rilliet est né à Genève en 1809. C’est dans cette ville qu’il a fait toutes ses études, qu’il poursuivra en Allemagne afin de compléter sa formation. Il est ordonné pasteur en 1832, puis en 1844, il est nommé professeur de littérature à l’Académie de Genève. Lié aux principaux membres du Parti conservateur, Rilliet démissionne de ce poste en 1846 à la suite de la révolution genevoise. C’est en août 1858 que sortira la première édition « Les livres du Nouveau Testament » chez Joël Cherbuliez, Paris et Genève, in-octavo de 235 x 150 108. Sous le titre, on peut y lire :
« avec des variantes de la Vulgate latine et des manuscrits grecs
jusques au dixième siècle, les citations de l’Ancien Testament suivant
le texte hébreu et la version des LXX, une nouvelle division
de chaque livre et des notes explicatives. »
Albert Rilliet est un excellent helléniste et il effectue sa traduction à partir du plus ancien codex complet, le Vaticanus. Il accompagne son texte en bas de page en indiquant les variantes textuelles, de notes historiques, géographiques, archéologiques. L’ouvrage s’ouvre sur une Préface savante relative à l’histoire du texte, aux variantes du « texte reçu », bien qu’avec Eugène Arnaud, ils soient les premiers à s’affranchir du texte reçu. Une seconde édition ou impression sort en décembre 1858, légèrement revue, et une nouvelle édition paraît en 1859 chez le même éditeur, Paris, Genève, in-octavo de 235 x 150 mm. Enfin, en 1860 sortira un modèle en deux volumes, le premier présentant les 4 Évangiles et le second, des Actes à l’Apocalpyse.
Daniel Lortsch rapporte quelques propos d’autres traducteurs : « Elle abonde, dit M. Stapfer, en expressions incroyablement justes et bien choisies ». « Je ne le tiens pas pour infaillible, nous écrit M. Léopold Monod, mais j’ai été plus d’une fois frappé, en recourant à lui, du soin minutieux qu’il apportait à son grand travail. Sous les termes qu’il a adoptés, on sent le résultat d’une étude exégétique personnelle, d’une délibération consciente et mûrie. »
En 1858, Albert Rilliet avait traduit ainsi la question de Jésus à Judas : « Camarade, qu’est-ce qui t’amène ? ».
En 1860, il traduit ainsi : « Camarade, sois à ce qui t’amène ».
Tite 1.5 : Si je t’ai laissé eu Crète, c’est afin que tu presses les réformes qui restent à faire et que, dans chaque ville, tu établisses des anciens, aux conditions que je t’ai prescrites.
Hébreux 11.1 : Or, la foi est une persuasion de ce qu’on espère, une conviction de choses qu’on ne voit point.
2. C’est parce qu’ils possédaient une telle foi que les anciens ont reçu un bon témoignage.
2 Thess 2.7 : car le mystère de l’iniquité déploie déjà son efficace, attendant seulement qu’ait disparu celui qui fait obstacle pour le moment
8. Et alors sera révélé l’inique, que le seigneur détruira par le souffle de sa bouche, et qu’il anéantira par l’apparition de son avénement.
Romains 11.17 : Mais si quelques-uns des rameaux ont été arrachés, et si toi, qui es un olivier sauvage, tu as été greffé à leur place, et si tu as été mis en communication avec la racine d’où l’olivier tire son suc,
Jean 1.18 : Personne n’a jamais vu Dieu ; le Dieu Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui L’a révélé

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