La question se pose de savoir ce que peuvent bien être l’Ourim et le Thoumim. Qu’étaient-ils exactement et à quoi pouvaient-ils bien servir ? Nous allons tenter de répondre à cette question, en cherchant d’une part leurs significations et les passages dans lesquels il en est question, puis d’autre part en scrutant les sources juives pour essayer d’avoir des éléments quant à leur usage.
Moïse, serviteur de l’Éternel, a fait sortir le peuple hors d’Égypte après que Dieu eut frappé les Égyptiens des 10 plaies. Après avoir passé la mer des Joncs, le peuple va se rendre au pied du mont Sinaï. Là, il entend la voix de Dieu à travers les 10 commandements. Effrayé par ce spectacle du tonnerre, et de la voix de Dieu à travers la montagne fumante, le peuple veut que Moïse soit leur unique interlocuteur, le porte-parole de Dieu. Pendant quarante jours, Moïse se tient sur la montagne, dans la présence de Dieu et là, il reçoit les instructions pour la construction du tabernacle. Les chapitres 25 à 31 du livre de l’Exode nous en rapportent les instructions au détail près. Le chapitre 28 évoque les vêtements du Grand sacrificateur ainsi que ceux de ses fils les sacrificateurs. Parmi tous les accessoires, nous trouvons au v.30 l’Ourim et le Thoumim comme liés au jugement des enfants d’Israël. Ils ne sont pas fabriqués (il n’y a pas d’instruction de confection contrairement aux autres objets), mais « placés » (nātat) à l’intérieur du pectoral, qui servait de poche.
Voici le verset en question :
Exode 28.30 : Tu joindras au pectoral du jugement l’Ourim et le Thoumim, et ils seront sur le cœur d’Aaron, lorsqu’il se présentera devant l’Éternel. Ainsi, Aaron portera constamment sur son cœur le jugement des enfants d’Israël, lorsqu’il se présentera devant l’Éternel.
La majorité des traductions fait une transcription phonétique de l’hébreu הָאוּרִים וְהַתֻּמִּים.
Ourim est le pluriel de « lumière » (Or).
Toumim est le pluriel de « intégrité » (Tom).
La majorité des traductions basées sur la Vulgate (traduction latine) rendent :
Castellion (1555) : Et tu mettras en la bague du jugement : CLARTÉ et ENTIÈRETÉ
Fillion : Vous graverez sur le rational du jugement les deux mots Doctrine et Vérité
Guiguet : Tu mettras sur le rational du jugement : Manifestation et Vérité
JB Glaire : (Or) Tu graveras sur le rational du jugement les deux mots (La) Doctrine et (la) Vérité
On retrouve l’emploi de l’Ourim et le Thoumim sept fois dans la Première Alliance.
- Exode 28:30 : Tu joindras au pectoral du jugement l’Ourim et le Thoumim, et ils seront sur le cœur d’Aaron, lorsqu’il se présentera devant l’Éternel.
- Lévitique 8:8 : Il lui mit le pectoral, dans lequel il plaça l’Ourim et le Thoumim.
- Nombres 27:21 : Il se présentera devant le prêtre Éléazar, qui consultera pour lui le jugement de l’Ourim devant l’Éternel. À sa parole, ils sortiront, et à sa parole, ils entreront, lui et tous les fils d’Israël avec lui, toute l’assemblée.
- Deutéronome 33:8 : Sur Lévi, il dit : Tes Thoumim et tes Ourim ont été confiés à l’homme saint que tu as provoqué à Massa et avec qui tu as contesté dans l’épisode des eaux de Meriba.
- 1 Samuel 28:6 : Il consulta l’Éternel, mais l’Éternel ne lui répondit pas, ni par des rêves, ni par l’Ourim, ni par les prophètes.
- Esdras 2:63 : Le gouverneur de Juda leur interdit de manger des offrandes très saintes, et ce jusqu’à ce qu’un prêtre ait pu consulter l’Ourim et le Toumim.
- Néhémie 7:65 : Le gouverneur de Juda leur interdit de manger des offrandes très saintes, et ce jusqu’à ce qu’un prêtre ait pu consulter l’Ourim et le Toumim.
L’usage de cette pratique devait être assez répandu durant la période des 40 ans au désert, et ce, jusqu’à Shaoül. Après le temps de David, nous n’avons plus dans l’Ancien Testament aucune trace de cet emploi. Probablement qu’il tomba en désuétude avec l’apparition des prophètes. Ce moyen d’ordre inférieur pour connaître la volonté divine avait désormais fait place à un mode de révélation plus spirituel. Néanmoins, Esdras 2.63 et Néhémie 7.65 (d’après la vraie traduction) prouvent qu’après l’exil, on attendait un sacrificateur qui pourrait de nouveau consulter Dieu par Ourim et Thoumim. Vers la fin de l’ère du Premier Temple, le roi Josias, réalisant que les armées ennemies finiraient par conquérir Erets Israël et craignant que les ustensiles sacrés du Temple ne tombent entre des mains profanes, a retiré les Ourim véToumim du pectoral et les a cachés. Il a également caché l’Arche contenant les Tables ainsi que l’huile d’onction. Aucun de ces articles n’a été retrouvé à l’époque du Deuxième Temple dont la sainteté était par conséquent moins grande. Cela n’empêchait pas le service du Temple d’être effectué et après cela, plus aucune trace écrite.
Intéressons-nous à la lecture du Targoum YBU qui bien souvent, amplifie le texte d’Exode 28.30 par les passages en italique : […] le pectoral du jugement les ourim, dont les lettres s’illuminent y pour publier les choses cachées de la maison d’Israël, et les toummim, dont les oracles se trouvent accomplis dans les faits, pour le grand sacrificateur qui cherche, par leur moyen, instruction de devant l’Éternel. Car sur eux se trouve gravé en toutes lettres le Nom grand et saint par lequel ont été créés les trois cent dix mondes ; (il est) aussi gravé en toutes lettres sur la pierre fondamentale avec laquelle le Maître de l’univers scella la bouche du grand abîme à l’origine. Et quiconque fait mémoire de ce saint Nom, à l’heure de l’angoisse, se trouve sauvé et les choses secrètes lui sont révélées. Ils seront ainsi sur le cœur d’Aaron, au moment où il entrera devant l’Éternel et Aaron portera le jugement des enfants d’Israël sur son cœur, devant l’Éternel, continuellement.
Que sait-on sur leur nature et leur emploi ?
La majorité des chercheurs s’accordent à dire qu’il s’agissait de deux objets distincts (pierres, bâtonnets ou tablettes) utilisés comme des sorts sacrés pour consulter la volonté divine. L’Ourim et le Toumim servaient à obtenir un arbitrage divin pour des questions cruciales concernant la nation (guerre, culpabilité d’un individu, choix d’un chef).
Comment ça fonctionnait ? Il semble que le Grand sacrificateur tirait au sort ou « interrogeait » les objets pour obtenir une réponse binaire : Oui / Non ou A / B.
On jetait les objets comme des dés ou on les tirait au sort.
- Un côté (ou un objet) signifiait « Oui » ou « Favorable ».
- L’autre côté signifiait « Non » ou « Défavorable ».
- Si les deux présentaient des faces opposées, la réponse était considérée comme « neutre » ou « Dieu ne répond pas » (cf. 1 Samuel 28:6).
Selon le Talmud (Yoma 73b), l’Ourim et le Thoumim n’étaient pas des objets distincts des pierres du pectoral, mais un mécanisme spirituel lié aux douze pierres précieuses gravées des noms des tribus d’Israël. Le nom de Dieu (le Tétragramme) était écrit sur un parchemin glissé à l’intérieur du pli du pectoral. Par une action divine, les lettres gravées sur les pierres du pectoral s’illuminaient de manière séquentielle pour former des mots.
- Ourim vient de Or (Lumière) : les lettres s’allument.
- Thoumim vient de Tam (Perfection/Intégrité) : le message est complet et vrai.
Nous trouvons un exemple en 1 Samuel 14:41, le texte massorétique est obscur, mais la version de la Septante (LXX) clarifie le processus : Saül demande à ce que l’ourim sorte si la faute vient de lui, et que le Thoumim sorte si elle vient du peuple.
Que disent les sages d’Israël
Le Ramban (Moïse Nahmanide, à ne pas confondre avec Moïse Maïmonide) cite un exemple illustrant la façon dont l’Ourim et le Thoumim donnaient les réponses aux questions posées. Lorsque les enfants d’Israël ont traversé le Jourdain et qu’il leur a fallu entreprendre la conquête de la Terre, il fallait savoir quelle tribu lancerait l’offensive contre les Cananéens. Pinhas, Grand sacrificateur à cette époque, est entré dans le Tabernacle et a soumis la question. Le nom de Juda s’est illuminé, ainsi que les lettres יַעֲלֶ֑ה . Le Sacrificateur devait savoir interpréter ces lettres qui, disposées différemment, pouvaient former des combinaisons diverses. L’esprit Divin lui a communiqué la sagesse d’interpréter le message des Ourim vé Toumim comme signifiant my m, [la tribu de] Juda s’avancera [pour livrer bataille] (voir Juges 1, 1 et 2).
Le Gaon de Vilna donne un exemple de mauvaise compréhension du message des Ourimet des Thoumim. Quand Hanna, mère du prophète Samuel, est entrée dans le Tabernacle pour implorer Dieu de lui donner un enfant, Eli le Grand sacrificateur voyant son comportement inhabituel et ne comprenant pas qu’il avait devant lui une femme exceptionnellement pieuse, a pensé qu’elle était prise de boisson (Samuel 1:13). Selon le Gaon, Éli a alors consulté les Ourim et les Thoumim, dont les lettres se sont illuminées. Au lieu de les assembler correctement et de lire כְּשֵׁרה (kesheira), signifiant “digne, Eli s’est mépris et a lu ces lettres comme formant le mot שִׁכֹּרָה (shikorah), signifiant “ivre”.
La NBS commente ainsi : Les mots ourim et toummim commencent respectivement par la première et la dernière lettre de l’alphabet hébreu, aleph et tav ; dans leur vocalisation traditionnelle, ils signifient peut-être lumière(s), ou évidence (ainsi traduit par la LXX), et perfection(s), ou sainteté, vérité (version LXX). Il s’agit en tout cas de sorts sacrés (cf. Ez 21.26 ; Pr 16.33) utilisés pour consulter le SEIGNEUR ; le Siracide (45.10) les appelle «l’oracle de vérité ». Ils consistaient sans doute en un ou plusieurs petits objets (cailloux ? bâtonnets ? flèches ?) pouvant tenir dans la poche formée par le pectoral (voir cependant 1S 14.3,18). Tout porte à croire qu’ils permettaient une réponse positive ou négative (cf. Jos 7.13 ; Jg 18.5 ; 20.26 ; 1S 10.20 ; 14.41 ; 23.1 ; 30.8; 2S 5.19), mais aussi un refus de réponse (peut-être par une sortie simultanée du oui et du non ; cf. 1S 14.36 ; 28.6); cf. Lv 8.8 ; Nb 27.21 ; Dt 33.8 ; 1S 14.41 ; Esd 2.63 ; Né 7.65 ; voir aussi Ex 25.7. Pour Flavius Josèphe, l’oracle reposait sur l’interprétation, par le prêtre, des jeux de lumière sur les pierres précieuses qui ornaient le pectoral.
La Bible Annotée dit ceci : Les Ourim et les Thoumim. Ces deux mots signifient lumières et intégrités, par ce nom Dieu voulait faire entendre que les décisions obtenues par ce moyen seraient à la fois sages et droites, comme il est dit dans Apocalypse 16.7 : Tes jugements sont véritables et justes, parole qui semble être la paraphrase du nom Ourim et Thoumim. Le grand sacrificateur consultait Dieu par ce moyen dans les cas graves et douteux qui concernaient l’ensemble du peuple.
On s’est représenté de bien des manières le moyen par lequel le souverain sacrificateur obtenait la réponse divine. On a pensé que, parmi les lettres gravées sur les pierres précieuses, quelques-unes prenaient tout à coup un éclat particulier et que de leur combinaison le sacrificateur tirait la réponse ou bien que de la lumière qui se répandait sur tout le pectoral, il en concluait la volonté divine. Mais il paraît ressortir de 1 Samuel 14.19 que l’Ourim et le Thoumim étaient non sur mais dans le pectoral. La plupart des passages fait supposer que c’était une espèce de sort que tirait le Grand sacrificateur, évidemment à la suite d’une cérémonie dans laquelle le Nom de Dieu était solennellement invoqué. Mais on ne peut pourtant pas penser, comme on l’a fait, à deux pierres précieuses, dont l’une aurait signifié oui, l’autre non. Car il y a des cas où Dieu ne répond pas (1 Samuel 14.37 28.6), et d’autres où la réponse n’est nullement affirmative ou négative, mais renferme une révélation inattendue et parfois avec des détails assez compliqués (1 Samuel 10.22 ; 2 Samuel 2.1 ; 21.1). Nous devons donc reconnaître notre ignorance qui était déjà celle de la tradition juive et des rabbins.
Qu’ont dit les Pères de l’Église ?
Les Pères de l’Église utilisaient majoritairement la Septante (LXX) là où Ourim et Thoumim sont traduits par « la Manifestation » (Dèlôsis) et « la Vérité » (Alètheia). On y fait surtout de l’allégorie.
Il est évident que l’on va d’abord chercher à y voir le Christ. Certains commentateurs voient en eux la figure du Christ, « Lumière du monde » et « Vérité parfaite », qui est le médiateur définitif entre Dieu et les hommes, remplaçant les sorts anciens par la révélation directe de l’Esprit.
Pour la majorité des Pères (Cyrille d’Alexandrie, saint Augustin), Aaron est la figure (le type) du Christ.
- Cyrille d’Alexandrie (De Adoratione in Spiritu et Veritate) : Il voit dans ces deux objets les deux natures du Christ ou ses deux fonctions. La « Manifestation » représente la divinité du Verbe qui révèle le Père, et la « Vérité » représente sa perfection morale et l’accomplissement des promesses. Le Christ porte la Vérité sur son cœur, contrairement aux prêtres de l’ancienne alliance qui n’en avaient que l’ombre.
- Hésychius de Jérusalem : Il souligne que le Christ est lui-même « la Manifestation et la Vérité ». Porter cela sur le cœur signifie que le Christ possède en lui-même toute la connaissance et la droiture qu’il offre à l’Église.
- Origène : Dans ses Homélies sur l’Exode, il voit dans ces objets le symbole de la «raison » (Logos). Le pectoral étant placé sur la poitrine, il représente le siège de l’intelligence. L’Ourim et le Thoumim sont les dons de l’Esprit qui permettent de discerner la volonté de Dieu. Sans la « Manifestation » (la lumière spirituelle) et la « Vérité » (la rectitude du dogme), l’homme ne peut s’approcher de Dieu.
- Clément d’Alexandrie (Stromates) : Il associe ces objets à l’idée de l’illumination prophétique. Ils symbolisent la capacité donnée par Dieu de connaître les choses futures et de rester dans la rectitude.
Joseph Smith et les Ourim et Thoumim
Un peu d’histoire. On raconte que Joseph Smith, le père fondateur des Mormons, se serait procuré l’Ourim et les Toumim d’origine en même temps que les plaques d’or du Livre de Mormon. Selon le récit historique et religieux mormon, cette découverte s’est faite à la suite d’une série d’événements étalés sur quatre ans. Tout commence dans la nuit du 21 au 22 septembre 1823 à Palmyra (État de New York). Joseph Smith, alors âgé de 17 ans, raconte avoir reçu la visite céleste d’un ange nommé Moroni. L’ange lui apprend qu’un livre ancien écrit sur des plaques d’or est enterré dans une colline voisine. Dès ce premier message, Moroni précise qu’avec ces plaques se trouvent : « […] deux pierres montées dans des arcs d’argent — et ces pierres, fixées à un pectoral, constituaient ce qu’on appelle l’Ourim et le Thoumim — […] et que Dieu les avait préparées pour servir à la traduction du livre. » Ce livre sera la traduction révisée de la Bible par Joseph Smith, estimant que certains passages devaient être révisés. Selon Joseph Smith, le Seigneur l’inspira à réinsérer dans le texte biblique des vérités qui avaient été perdues ou changées depuis la rédaction du texte original. Toujours selon Joseph Smith, son travail rétablissait certaines des choses claires et précieuses qui furent perdues dans la Bible. En tout, Joseph Smith corrigea ou reconstitua 3 400 versets de la Bible.
Le lendemain, Joseph Smith se rend sur le lieu indiqué, la colline de Cumorah. Près du sommet, sur le flanc ouest, il trouve une grande pierre arrondie. En faisant levier avec un bâton, il découvre un coffre en pierre cimenté. À l’intérieur se trouvent effectivement les plaques d’or, le pectoral et l’Ourim et Toumim. Cependant, lorsqu’il tente de les retirer, l’ange Moroni apparaît et l’en empêche. Il lui explique que le moment n’est pas encore venu et qu’il doit se préparer spirituellement. Pendant quatre ans (1823 – 1827), Joseph Smith doit obéir à une consigne stricte : revenir à la colline de Cumorah exactement à la même date (chaque 22 septembre) pour y rencontrer l’ange Moroni, qui lui donne des instructions et des enseignements sur la mission qui l’attend. Ainsi, le 22 septembre 1827, Joseph Smith (désormais marié à Emma Hale) se rend à son rendez-vous annuel. Cette fois, l’ange Moroni lui confie officiellement les plaques d’or, le pectoral et l’Ourim et Toumim, avec la responsabilité stricte de les garder en sécurité sous peine d’être « retranché ».
Voici la description précise de ce que Joseph Smith a retiré de la colline de Cumorah en 1827 avec les plaques d’or : Les pierres (ou « verres ») étaient transparentes ou translucides, souvent décrites comme des pierres blanches ou d’aspect vitreux. Lucy Mack Smith, sa maman, les a comparées à deux diamants lisses. Les deux pierres étaient fixées dans des cercles métalliques en argent, reliés entre eux pour former une sorte de monture en forme de « huit ». Cette monture était elle-même fixée à une tige de métal reliée à un pectoral (une armure de poitrine en cuivre).
Conclusion
La question des Ourim et Thoumim a de tous temps fasciné les curieux, comme tout ce qui relève de la divination au sens large. Mais disons qu’il est toujours dangereux de s’aventurer sur un terrain dont la Bible ne dit rien de plus que ce qui est écrit. On le voit chez Joseph Smith, on récupère en quelque sorte le sacré pour donner à son travail un caractère mystérieux, ésotérique, mais aujourd’hui qui pourrait croire en cela ? Soyons prudents en ce qui concerne les différents moyens de divination pour obtenir des réponses à des questions. La Bible, si nous la lisons sérieusement, apporte déjà pas mal de réponses. Dieu peut aussi, dans certains cas, confirmer certaines choses par la voix d’un prophète ou d’une parole prophétique, mais gardons-nous de courir après cela. Nous devrions chacun pouvoir entendre la voix dans nos temps de méditation et d’intimité dans sa présence.




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